La pression exercée sur les chaînes d’approvisionnement s’est grandement accrue au cours des dernières années. La pandémie mondiale de la COVID-19 et la pénurie de main-d’œuvre ont révélé les failles du système. Parmi celles-ci: des systèmes informatiques désuets qui ont atteint la limite de leurs capacités et des modèles de gestion qui manquent de flexibilité. La crise a également exposé le rôle stratégique que joue l’approvisionnement au sein des écosystèmes d’affaires et a permis de démontrer qu’il constitue beaucoup plus qu’une simple fonction transactionnelle. 

Aussi, les organisations qui ont su le mieux tirer leur épingle du jeu sont celles qui avaient amorcé une transformation numérique avant les bouleversements des dernières années et adopté une approche plus stratégique en matière d’approvisionnement. L’accès à des données en temps réel combiné à une profonde connaissance de leur secteur et à un réseau de partenaires clés leur a permis de réagir aux imprévus avec résilience et agilité. 

Pour traverser les prochaines années, alors que l’instabilité économique et la pénurie de main-d’œuvre seront des enjeux majeurs, les organisations devront plus que jamais se tourner vers l’approvisionnement stratégique. 

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Les derniers mois et années ont secoué durement les activités des entreprises du monde entier. Entre les pandémies, la perspective du changement climatique et ses dérives, ainsi que les pénuries de main-d’œuvre, les besoins actuels des entreprises ont fortement évolué. Réduire les coûts et engager sa société et ses processus dans une politique de numérisation en profondeur figurent notamment dans les principales préoccupations des dirigeants. 

Ces problématiques sont justement les axes prépondérants sur lesquels les stratégies actuelles d’achats reposent. Cela en considérant que les départements d’achats gagnent en importance au sein des directions et que leur performance est de plus en plus scrutée. De plus, au même titre que l’ensemble des secteurs d’activité, le monde des achats a le droit à sa révolution numérique. Les entreprises investissent de plus en plus dans des outils d’achats. Gartner a notamment évalué que 50% des entreprises nord-américaines et 35% des entreprises d’Europe de l’Est possédant un chiffre d’affaires annuel supérieur à 2M$ USD prévoient d’investir dans au moins un module d’une suite Procure to Pay (P2P) tel que l’automatisation du processus de réquisition d’achat ou la numérisation de la facturation. 

Ces investissements s’expliquent par les multiples avantages apportés par la numérisation des achats. En effet, la totalité des processus d’achat peut être inclue dans des modules de suite complète P2P (Procure To Pay) ou S2P (Source To Pay) ou apportée par des solutions ’stand alone’’spécialisées. On peut citer en exemple l’automatisation des processus d’achat qui sont des facteurs de gain de temps pour les acheteurs; les modules de pilotage permettent de sécuriser le suivi des économies et de la performance tandis que la numérisation du suivi fournisseur permet de se prémunir des multiples risques inhérents aux aléas d’une économie mondialisée. 

En quoi consiste la numérisation des approvisionnements

La numérisation des achats se situe dans le prolongement de la révolution numérique en cours ces dernières années dans la majorité des secteurs économiques. Cela consiste en l’application concrète des dernières technologies développées ces dernières années : l’automatisation, l’apprentissage automatique, le big data, l’intelligence artificielle, internet des objets…etc afin de mener à bien les tâches liées aux achats et maximiser la création de valeur par les acheteurs tout au long des processus d’achat. 

Afin de visualiser les fonctionnalités et possibilités apportées par les outils numériques nous utilisons une visualisation du processus ‘’Source to Pay’’ qui définit l’intégralité des étapes du cycle d’achat.  

Des outils comme Coupa ou SAP Ariba sont capables de fournir des solutions couvrant l’intégralité du processus Source To Pay (S2P) dans un seul outil, permettant d’avoir une seule et même interface pour les utilisateurs liés aux opérations d’achat.

Quels impacts positifs la numérisation apporte-t-elle ?

1. Fluidification du cycle d’achat, des processus décisionnels et augmentation de la productivité

Traiter des demandes, requérir la signature des contrats, traiter les retours des fournisseurs à la suite d’un appel d’offres, demander la validation des approbateurs et bien d’autres; ces tâches entrainent un temps de traitement, la gestion et l’envoi de documents, une organisation des tâches à définir et à maintenir entre les collaborateurs. Elles peuvent être répétitives et sont à faible valeur ajoutée, mais sont tout de même indispensables à l’activité. La numérisation notamment au travers de la technologie RPA (Robotic Process Automation) de ces opérations permet de réduire voire annihiler ces problématiques au travers des outils et plateformes qui centralisent et automatisent les tâches à réaliser. Les acheteurs bénéficient alors d’un gain de temps significatif et sont ainsi capables de se concentrer sur des tâches plus stratégiques et à forte valeur ajoutée : définition et suivi de la stratégie d’achat, négociation de contrats, formation, acculturation sur l’actualité liée à leur catégorie /produit.

De plus, les outils du fait de leur mode de fonctionnement assurent une traçabilité des actions et une répartition des tâches effectuées entre les différents acteurs ce qui permet un pilotage plus aisé par les managers ainsi qu’un renforcement de l’autonomie des employés.

2. Augmenter les capacités de l’acheteur

En plus d’octroyer considérablement plus de temps aux acheteurs en supprimant les tâches répétitives et à faible valeur ajoutée, les solutions numériques offrent également la possibilité de rendre les acheteurs plus performants dans leurs missions représentant leur cœur de métier.

Sur le volet de la recherche de fournisseurs notamment, les outils se servent de l’intelligence artificielle pour raccourcir le temps consacré à cette tâche souvent chronophage. En effet, suite à la formalisation du besoin d’achat par le demandeur les outils s’appuyant sur l’intelligence artificielle vont puiser dans de vastes bases dans lesquelles de nombreux acteurs économiques sont regroupés et avec eux des informations sur les biens et services offerts par la compagnie, les certifications, les données environnementales. Des recommandations pertinentes vont alors être proposées sous la forme d’une liste des fournisseurs les plus à même de répondre au cahier des charges et aux exigences règlementaires imposées par le demandeur.

Afin de rester performant et pertinent dans ses missions, l’acheteur doit être capable de consulter un grand nombre de données pour agir ensuite en conséquence et prendre les meilleures décisions. En effet, entre la gestion de la relation quotidienne avec les fournisseurs, les échéances liées aux contrats et les actualités relatives à sa catégorie il devient complexe de traiter toute l’information et réaliser ses tâches quotidiennes en même temps. En cela les outils numériques résolvent cette problématique en proposant du cybertracking et de l’analyse de fichiers (par exemple des contrats stockés en format pdf) permettant d’extraire des informations et de les convertir en actions concrètes et/ou point à revoir. Ces données peuvent notamment trouver la forme de tableau de bord intuitif à utiliser.

Comme évoqué précédemment, l’acheteur peut être très fréquemment sollicité par ses fournisseurs, mais également en interne. En, effet les interlocuteurs moins au fait des pratiques d’achat sont susceptibles de demander un support de la part des acheteurs sur les bonnes pratiques à adopter dans le cadre d’actions à réaliser liées aux achats. Afin de traiter un grand nombre de ce type de sollicitations des chatbot peuvent être intégrés au sein même des suites S2P et P2P et sont accessibles pour l’ensemble des utilisateurs de l’outil. L’acheteur a alors la possibilité de programmer les réponses aux questions les plus fréquemment posées et enrichir l’outil au fil du temps afin de limiter les interactions redondantes comme répondre X fois à une même question posée par plusieurs collaborateurs.

3. Diminuer le risque

En étant à même d’avoir à disposition un grand nombre d’information, l’acheteur est plus à même de pouvoir se prévenir des risques inhérents à la chaîne d’approvisionnement.

Au travers des outils de recherche de fournisseurs et des suites P2P qui incluent un module de gestion de fournisseur il est en effet capable de choisir ou d’écarter des fournisseurs pouvant représenter un risque pour un projet en particulier ou pour l’entreprise en général. Cela est rendu possible grâce à des données chiffrées, provenant de bases fiables, sur les volets suivants :

  • Risque économique : santé financière du fournisseur, risque de dépendance économique
  • Risque légal : passif de l’entreprise sur les années précédentes (précédentes condamnations, respect du droit du travail, fraude…)
  • Risque fonctionnel : détail vérifié des produits et services fournis, certifications obtenues
  • Risque d’image : actualités du fournisseur

4.      Renforcer ses engagements en faveur du développement durable

Dans le contexte actuel, il est primordial de lier sa stratégie d’achat dans une démarche de développement durable afin d’inscrire ses activités dans une démarche cohérente vis-à-vis des enjeux sociaux et environnementaux contemporains.

La numérisation, par les multiples possibilités qu’elle offre en termes d’exploitation des données, permet de réaliser les meilleurs choix pour minimiser l’impact des activités de la compagnie sur l’environnement et la population.

Il est en effet possible de sélectionner des fournisseurs ou des produits en fonction des données environnementales qui y sont associées :

  • Données impact environnemental lié à la production d’un objet (rejet C02, consommation d’eau, utilisation des sols)
  • Provenance et impact du transport
  • Certifications environnementales obtenues par la société

Il est alors bien plus facile pour l’acheteur de faire des choix éclairés d’un point de vue environnemental et sociétal et agir concrètement dans le sens d’une entreprise plus respectueuse de son environnement. Ces informations peuvent ensuite être incluses au sein de tableaux de bord permettant de visualiser ses impacts et de se fixer des objectifs plus ambitieux.

Intégrer l’approvisionnement stratégique dans votre entreprise

Les avantages de la numérisation et des outils qui permettent son application concrète dans le quotidien des entreprises sont puissants et constituent une réelle avancée dans le monde des achats. Cependant, il convient de faire des choix raisonnés au moment d’investir dans de tels moyens. En effet de très nombreuses solutions existent actuellement sur le marché, mais toutes ne sont pas adaptables à l’ensemble des sociétés. Il est nécessaire d’investiguer pour choisir la(les) solution(s) les plus adaptée(s) à ses besoins et son budget.

De plus, l’implémentation de tels outils au sein de son entreprise et de ses processus n’est pas à prendre à la légère. Les facteurs de succès pour une intégration réussie sont multiples :

  • Structurer et nettoyer la totalité des données qui seront implémentées dans l’outil,
  • Former les futurs utilisateurs afin de les aider à tirer le meilleur parti des technologies mises à disposition,
  • Sélectionner la bonne technologie d’intégration,
  • Définir et suivre un plan d’implémentation afin de s’assurer que l’intégralité des systèmes installés soit opérationnelle,
  • Assurer le décommissionnement des précédents outils et s’assurer que les utilisateurs ont bien effectué le changement de technologie/paradigme.

Pour favoriser le succès de vos projets d’intégration et votre montée en puissance dans la numérisation de votre département d’achat, l’équipe de Conseil 2.0 (C2.0) composée d’experts multidisciplinaires de la chaîne d’approvisionnement et notamment des spécialistes en approvisionnement stratégique est capable de répondre à vos besoins. C2.0 participe à la création de valeur dans la chaîne d’approvisionnement en offrant des solutions adaptées à chacune des entreprises.  

L’importance d’entretenir une bonne relation avec vos fournisseurs

Les dernières années de pandémie nous on apprit l’importance d’avoir une bonne relation avec vos fournisseurs. Leur support et compréhension ont aidé les organisations à résister aux retards de livraisons, au manque de produits et au potentiel de réapprovisionnement.  Le temps de la Covid a aussi amené certains fournisseurs à revoir leur modèle d’affaires et prendre des décisions difficiles en sélectionnant leurs partenaires et en laissant aller d’autre.

Pour poursuivre sa croissance, il est important de créer une bonne relation avec vos fournisseurs.  Prendre le temps de choisir vos partenaires pour la réussite de notre entreprise vous assure une meilleure collaboration pour construire sa croissance. Il est aussi important de bien se protéger dans votre sélection de fournisseurs afin d’être couvert dans l’éventualité d’autre retard ou annulation de livraison, tout en gardant la vision stratégique de votre entreprise.

Ceci ne signifie pas qu’une bonne stratégie de négociation reste à disparaitre. Une entente entre fournisseurs et détaillants demeure au centre de tout bon partenariat et devrait être claire et définie à chaque début de saison ou nouvelle année.

Quelques points importants pour bâtir une bonne relation avec vos fournisseurs

Définir vos attentes :

Avant toute stratégie, il est important pour l’entreprise et les achats de comprendre ce qui est attendu de vos fournisseurs pour vous aider à atteindre vos objectifs de ventes, profitabilité et gestion d’inventaire. Ces attentes doivent être partagées et claires pour tous les membres de l’équipe. Si cela semble évident, le travail préparatoire en amont d’analyse et d’évaluation des risques ne doit pas être négligé.

Autre que le prix, les membres de l’équipe devraient être avisés des autres facteurs de négociations tels que les termes de paiement, stratégie marketing et plusieurs autres.

Cadre de négociation :

Pour faciliter les négociations, un travail préalable doit être effectué avant que les négociations réelles n’aient lieu. Les personnes responsables du côté du fournisseur et du détaillant doivent se mettre d’accord sur le lieu de la réunion, les modes de correspondance et la période de l’entente. Il serait également utile de s’entendre sur les questions les plus importantes à examiner afin qu’elles soient classées par ordre de priorité lors des négociations. Les personnes responsables de négocier l’entente disposent de toutes les compétences requises pour répondre aux demandes, en particulier lorsque qui a besoin de répondre à des changements de demandes.

Gagnant-gagnant (Win/Win) :

Étant donné l’importance de créer de bon partenariat avec vos fournisseurs, l’équipe d’approvisionnement doit trouver des moyens de créer de la valeur afin que le fournisseur cède également du terrain en termes d’entente, par exemple, en partageant les risques en support d’inventaire de fin ou en offrant des marges garanties en échange de visibilité en magasin ou sur le site web. Dans d’autres cas, l’acheteur pourrait être en mesure de réduire le risque des fournisseurs, en offrant des contrats plus longs, ou en limitant l’offre de produits des compétiteurs pour pouvoir donner plus de volume au partenaire choisi. L’acheteur assure au vendeur des revenus plus importants et pour une période plus longue qu’il ne le ferait normalement. Une telle assurance est avantageuse dans des environnements commerciaux volatils.

Ce n’est pas personnel :

Les négociations peuvent souvent devenir houleuses lorsqu’une partie estime que l’autre ne voit pas les choses du même point de vue. Il est important pour les acheteurs de contrôler leurs émotions et de ne pas perdre de vue la situation dans son ensemble. Il y a plusieurs façons de garder les émotions sous contrôle. Inclure plusieurs personnes dans la négociation permet un meilleur échange et partager la responsabilité de la direction de la négociation. Il est aussi acceptable de prendre du recul et de reprendre la négociation un autre temps.

Ce n’est pas juste le prix :

Dans une certaine situation où les marges peuvent être plus minces, il y a d’autres points d’ententes qui peuvent être bénéficiaire aux deux parties. Que ce soient des termes de paiement, les conditions des livraisons, l’emballage ou les unités dans un « case pack ».  On peut également négocier un rabais volume ou à un certain volume d’affaires un rabais serait remis à la fin de l’année.  L’objectif est toujours de trouver une entente commune bénéficiaire aux deux parties.

Finalement, il est aussi important de bien comprendre la meilleure approche de négociation dépendant du style des personnes.  Que ce soit direct, détaillé, expliqué ou allongé qui apporte à revenir avec plusieurs contre-offres.

L’aspect légal :

L’entente, étant un document légal, devrait inclure tous les attentes et imprévus qui pourraient se produire.  Que ce soient des retards de livraison, des erreurs de livraison ou facturations. Définir la responsabilité du produit, à qui incombe-t-il et à quel moment? Le niveau d’assurance vis-à-vis une poursuite d’un client après un accident causé par le produit. Il devrait également y avoir des mécanismes d’arbitrage pour résoudre les différends qui surviennent pendant la durée du contrat.

Une entente est bénéficiaire aux deux parties et sert à bien définir les règles d’affaires pour l’année tout en permettant de gérer les affaires quotidiennes avec les défis qui peuvent survenir. Finalement il est important d’avoir un certain standard dans les documentations et processus, disponibles pour les deux parties et départements concernés.  Il existe plusieurs outils qui aident les entreprises à garder un bon suivi et permettent d’identifier des alertes ou un rappel durant la saison. Chez Conseil 2.0 nous pouvons vous aider dans ce processus.

Chaque année, un grand nombre d’entreprises voient le jour, à travers le monde, dans le but de répondre aux problèmes et défis auxquels la civilisation est confrontée. Pensons tout simplement à l’entreprise d’Elon Musk, Tesla. Sa mission : « accélérer l’avènement du transport durable », répond au défi colossal que représente la transition vers une société exempte de carbone.  

Or, l’ironie du sort fait en sorte que ces organisations sont elles-mêmes sujettes à de nombreux défis et problèmes – communication déficiente, facturation erronée, quart de travail non comblé, etc. 

Heureusement, grâce à la technologie, il existe aujourd’hui de nombreux logiciels permettant d’aider les entreprises dans leurs activités quotidiennes. À titre d’exemple, au niveau de la communication, les applications de visioconférence comme Teams ou Zoom ont ouvert la voie au télétravail, permettant aux employés de poursuivre leur travail à la maison. Il s’agit d’un phénomène relativement récent, qui n’était pas très courant il y a quelques années à peine.  

Avez-vous déjà perdu un contrat en raison d'un oubli? Avez-vous déjà manqué unrendez-vous important avec un client?

Si oui, cet article vous intéressera fort probablement.  À travers ce blogue, il sera question d’explorer plus en détail les logiciels de la relation client. Plus précisément, nous allons approfondir sur ce qu’est un CRM, ces bénéfices pour votre entreprise et la manière dont Conseil 2.0 peut vous accompagner.  

Concrètement, qu’est-ce qu’un CRM ?  

Selon Salesforce, un logiciel de la relation client ou Customer Relationship Management (CRM) en anglais est une « technologie qui permet de gérer toutes les relations et interactions qu’une entreprise effectue avec ses clients actuels et potentiels ». Un CRM se veut à la fois intéressant d’un point de vue marketing, en étant un grand atout lors de campagnes publicitaires ciblées, que d’un point de vue ventes, en permettant facilement de suivre les clients potentiels pour éventuellement les convertir en clients actuels.  

Parmi les fonctionnalités offertes par les logiciels de CRM on retrouve, entre autres, le suivi de nouveaux clients potentiels (prospects), la source de ces derniers, le nombre de contrats gagnés et perdus, la croissance des revenus, etc. Afin de mieux visualiser, voici un exemple de tableau de bord d’un CRM : 

On peut s’apercevoir qu’en un coup d’œil, toute l’information nécessaire pour l’équipe des ventes est présente. Que ce soit le nom du vendeur responsable d’un nouveau client potentiel, le nombre de contrats conclus, ou encore, les revenus projetés pour le trimestre et ceux à venir.  

Il existe un grand nombre de logiciels de la relation client. Selon Zoho (4), ceux-ci sont généralement divisés en 4 catégories.  

  1. Dans un premier temps, les CRM sur site. Ce type de CRM implique que l’architecture s’effectue à l’interne, dans un serveur local. S’avérant plus sûr et sécurisé, on doit tout de même dépenser pour la maintenance et les mises à jour du système.  
  1. Ensuite, les CRM dans le nuage. Ils permettent d’accéder à vos données à partir de n’importe quel navigateur, en plus de prendre en charge la maintenance et les mises à jour du système. Cependant, l’entreprise choisissant un CRM dans le nuage est liée avec le fournisseur de la solution, et perd donc un peu de flexibilité et de contrôle. De plus, il faut faire attention au coût relié à la gestion des accès et des licences.  
  1. Continuons avec la troisième option, un CRM spécifique à un secteur. Il existe des fournisseurs de logiciels de la relation client spécialisés dans un domaine précis. Par exemple, certains CRM sont davantage axés sur l’industrie de l’hôtellerie, comme Revinate qui s’intègre avec les applications de réputation en ligne telle TripAdvisor, tandis que d’autres CRM sont plutôt axés sur le commerce en ligne, comme Pipedrive qui permet la création de campagnes publicitaires via les courriels.  
  1. Pour la dernière catégorie, on retrouve les CRM tout-en-un. Ceux-ci ont la particularité d’être hautement personnalisables, de comporter maintes fonctionnalités et de s’intégrer facilement avec d’autres logiciels d’entreprises.  

Aussi, rajoutons un aspect important à garder en tête lors de la sélection d’un CRM est sa capacité à être facilement intégrable avec d’autres modules ou systèmes d’un ERP. Cela permettra d’avoir un flux d’information intégré du début jusqu’à la fin – d’un prospect à la facturation finale –, en passant par une gestion de projet rigoureuse.  

Quelle est l’utilité d’un logiciel de la relation client ? 

Un CRM fournit un grand nombre d’avantages pour ses utilisateurs. Selon un sondage effectué par Salesforce auprès de 3,384 clients sélectionnés de manières aléatoires, des bénéfices ont été décelés dans 5 grandes catégories : ventes, marketing, service à la clientèle, commerce électronique et technologie de l’information. La clientèle sondée a vu la conversion de clients potentiels en contrat augmenter de 30%, la satisfaction de ses clients augmenter de 30%, les recettes en ligne s’accroître de 15% et les coûts reliés aux technologies de l’information diminuer de 26%.   

Pour continuer, Zoho liste quelques bénéfices à utiliser son logiciel de la relation client. Parmi ceux-ci, on retrouve une meilleure organisation des données, grâce à la centralisation des données qui les rendent accessibles à tous. Ainsi, on évite de travailler en silo et la communication entre les différents départements se fait de manière plus fluide. Aussi, avoir à sa disposition un CRM permet de mieux gérer ses flux de communication avec ses clients. Par exemple, il est possible de programmer des rappels pour s’assurer d’exécuter le suivi, ou encore, de créer des modèles de courriels.  

Utilisons un exemple fictif afin de mieux comprendre. Victoria, conseillère aux ventes, travaille pour une compagnie d’électroménagers. Elle était en contact avec des clients potentiels. Or, elle a dû s’absenter quelques mois pour un congé de maternité. Lors du transfert de ses clients à ses collègues, quelques clients potentiels ont été oubliés ou perdus entre les failles du système. En revanche, si l’entreprise avait eu en sa possession un CRM, tous les clients de Victoria auraient pu être aisément transférés à d’autres conseillers sans tracas, en raison de la base de données centralisée. De plus, les conseillers auraient pu être notifiés et être rappelés, à l’aide d’un message automatisé, de faire le suivi.  

Conseil 2.0 est là pour répondre à vos besoins en CRM 

Plusieurs entreprises offrent leur propre logiciel de la relation client, comme Salesforce, Zoho, HubSpot, etc. Selon Gartner, il existe aujourd’hui plus de 1,000 applications de CRM disponible sur le marché. Inutile de dire qu’il devient rapidement difficile de s’y retrouver avec toutes ces options. De ce fait, implémenter dans son entreprise un logiciel de la relation client peut s’avérer ardu. C’est pour cela qu’il faut s’entourer d’experts. En effet, ceux-ci vont permettre, entre autres, d’éviter les erreurs coûteuses reliées à l’implantation d’un CRM.  

Chez Conseil 2.0 l’implantation d’un système technologique se fait en trois phases.   

  1. La première phase consiste à définir les besoins spécifiques de chaque client. Pour ce faire, un diagnostic des processus actuels du client est effectué en plus de l’évaluation des besoins.  
  1. La deuxième phase est l’évaluation des logiciels. Il s’agit de prendre en main le processus de sélection des fournisseurs, chacun offrant des solutions à des prix différents.  
  1. La troisième phase consiste à déceler la meilleure solution parmi la liste, en fonction des besoins spécifiques de chaque client et à l’implanter par la suite chez le client. 

Pour toutes questions reliées à vos besoins en CRM, n’hésitez pas à contacter l’équipe de Conseil 2.0 qui se fera un plaisir d’y répondre. 

Les tableaux de bord

Les tableaux de bord sont des outils cruciaux pour les entreprises qui souhaitent effectuer un suivi efficace de leur performance et s’assurer de prendre des décisions éclairées. Ceux-ci permettent effectivement de faire le suivi des indicateurs de performance clés d’une entreprise et ainsi d’anticiper les problèmes, afin de poser les mesures correctives nécessaires. Cela permet aux entreprises d’être pro-actives et d’atténuer les effets néfastes reliés aux diverses problématiques. Par exemple, grâce à la visibilité des données, une organisation pourrait constater une diminution des ventes pour un certain produit. L’entreprise pourrait alors utiliser l’information provenant des données pour en comprendre la cause et ainsi poser les actions nécessaires pour augmenter les ventes à nouveau.

Les tableaux de bord peuvent à la fois être utilisés pour illustrer des données spécifiques (ex. Pour chaque départements) ou encore pour présenter une vue d’ensemble sur la performance de l’organisation. Les dirigeants peuvent donc s’y fier afin de prendre des décisions exécutives qui seront pertinentes pour la situation actuelle ou future de l’entreprise. Après tout, une décision prise sans consulter les données de l’entreprise peut s’avérer bonne, mais n’est pas assuré; c’est un peu comme prendre une décision à l’aveugle.

Bénéfices des tableaux de bord

Les bénéfices des tableaux de bord sont nombreux et permettent aux organisations de mieux performer, et ce dans l’ensemble de leurs sphères d’activités. Les avantages majeurs des tableaux de bord sont présentés ci-dessous.

Personnalisables

Les tableaux de bord sont personnalisables et adaptables aux besoins des entreprises et de leurs départements. Les données clés ainsi que les manières de les présenter varient selon les différents besoins.  Ainsi, une entreprise peut posséder plusieurs tableaux de bord différents. Par exemple, le tableau de bord de l’équipe de la production variera forcément de celui de l’équipe de prévision de la demande, puisque leurs indicateurs clés de performance ne sont pas les mêmes. Le département de production misera sur des données telles que la vitesse de production, les standards de qualité, le volume de production, etc., alors que le département de prévision de la demande regardera plutôt des données telles que les tendances d’achats à travers le temps, les données historiques, les niveaux d’inventaire, etc.

Minimisent la manipulation de données

La majorité des organisations requièrent la rédaction fréquente de rapports, et ce au sein de nombreux départements. Cela exige généralement de manipuler les données manuellement afin de rendre l’information visuellement attrayante. Cette étape demande donc des ressources, dont le temps des employés. Des outils de création de tableaux de bord tels que « PowerBI » permettent d’automatiser la génération de rapports, ce qui signifie qu’aucune manipulation de données récurrente n’est nécessaire. Les employés sont donc libérés pour effectuer d’autres activités à valeur ajoutée dans l’organisation.

Faciles d’utilisation et de compréhension

La quantité importante de données en entreprise peut parfois sembler étourdissante. Un tableau de bord permet de bien les organiser afin qu’elles soient le plus intelligibles possible . Son but est donc de cibler les informations à représenter et de les illustrer de manière concise. Il est également très facile d’utiliser les tableaux de bord et d’en tirer des conclusions pertinentes lorsque ces derniers sont bien construits. Des filtres peuvent facilement être appliqués par l’utilisateur afin de visualiser les informations désirées et pertinentes.

Permettre le suivi d’indicateurs clés de performance (KPI)

Les tableaux de bord augmentent considérablement la visibilité d’une entreprise par rapport à sa performance et facilitent la prise de décision. En effet, sans tableaux de bord, il est possible que certaines mesures importantes ne soient pas considérées et nuisent aux décisions des employés, ayant donc possiblement des effets néfastes à long terme sur les entreprises. Lors de la création des tableaux de bord, ces derniers sont réfléchis par des experts, ce qui permet de cibler les indicateurs clés à suivre pour assurer le bon fonctionnement de l’organisation. En plus de déterminer quels marqueurs devraient être utilisés, les experts déterminent également de quelle manière ces derniers devraient être représentés afin de bien relever les données.

Les indicateurs de performance suivis sur une base régulière permettent aux entreprises de s’adapter aux situations actuelles tout en étant plus agiles. Chaque département devrait avoir ses propres mesures qui les supportent dans leur prise de décision, ainsi que dans l’identification de problématiques. Les actions adéquates peuvent donc être prises rapidement afin d’augmenter le succès des indicateurs de performance.

Par exemple, l’équipe d’approvisionnement peut utiliser des tableaux de bord afin de déterminer quand commander certaines pièces et en quelle quantité. Leur tableau de bord devrait comprendre plusieurs aspects, tels que les niveaux d’inventaire actuels, les prévisions de production dans les prochaines semaines, les délais de livraison selon la pièce, les coûts de livraison selon le volume et bien plus. Les données présentées dans l’outil leur permettront donc de prendre une décision éclairée afin de minimiser les coûts d’entreposage, de transport et éviter les ruptures de stock.

Dans un autre ordre d’idées, les dirigeants d’entreprises peuvent utiliser les tableaux de bord pour cibler des problématiques ou des opportunités. Par exemple, ils peuvent identifier quels produits sont le plus en demande et s’en inspirer pour en créer de nouveaux. Cela permettra de développer des produits qui seront appréciés des consommateurs, ce qui du même coup augmentera les ventes et les profits. D’un autre côté, ils peuvent cibler les produits les moins demandés. Les dirigeants pourront alors soit apporter des modifications ou décider de les discontinuer.

Partageables

Le partage de données et la communication sont essentiels au bon fonctionnement d’une entreprise. Il est donc important que toute personne concernée puisse avoir accès aux tableaux de bord en temps réel. C’est effectivement un des avantages majeurs des tableaux de bord : ils peuvent être visualisés par plusieurs personnes en même temps et facilitent grandement le partage d’informations. Les tableaux de bord peuvent aussi être consultés à partir des services « web », notamment à partir d’un téléphone cellulaire, d’une tablette, d’un ordinateur, etc. Ceci minimise donc les communications excessives entre les personnes par l’entremise d’autres plateformes, telles que les courriels.

Expertise de Conseil 2.0

Les consultants de Conseil 2.0 ont beaucoup d’expérience avec la création de tableaux de bord et sauront certainement élaborer une solution qui vous convient. Power BI est un des outils de confection de tableaux de bord les plus populaires, mais plusieurs autres options existent également sur le marché telles que Domo, Dundas BI, Toucan pour n’en citer que quelques-uns. Peu importe l’outil que vous souhaitez utiliser, Conseil 2.0 peut certainement vous aider. Les choisir comme partenaires vous permettra entre autres de :

Cibler vos besoins

La première étape de tout projet avec une entreprise est de bien comprendre ses besoins afin de produire une solution finale qui y répondra. Conseil 2.0 offre une écoute attentive à chacun de ses clients afin de bien comprendre leur réalité. Ayant travaillé avec de nombreux clients de secteurs variés, Conseil 2.0 connait les meilleures pratiques à appliquer dans une entreprise afin d’optimiser les résultats.

Cibler les indicateurs clés de performance

Les besoins de chaque organisation déterminent quels indicateurs clés de performance doivent être inclus dans les tableaux de bord. Conseil 2.0 saura donc vous accompagner en effectuant l’analyse de vos processus et en effectuant des recommandations par rapport aux données à illustrer dans vos rapports, ainsi que la manière de les illustrer. La relation de collaboration entre Conseil 2.0 et ses clients leur permet de travailler ensemble afin de maximiser la performance et la pertinence des tableaux de bord.

Construire des tableaux de bord

Les consultants de Conseil 2.0 sauront vous construire des tableaux de bord qui sont adaptés à vos besoins, en se basant sur les analyses effectuées et les recommandations émises au préalable. Les tableaux de bord vous permettront de visualiser rapidement les données les plus importantes au succès de votre entreprise.

Mettre à jour des tableaux de bord existants

Certaines organisations possèdent déjà des tableaux bord, mais ces derniers ne sont pas toujours tenus à jour ou entretenus, et ce pour diverses raisons. Par exemple, l’employé qui les a créés pourrait avoir quitté l’entreprise, les tableaux de bord auraient pu avoir été créés à l’externe, l’entreprise n’a pas les ressources pour les tenir à jour, etc. Conseil 2.0 peut donc prendre ces tableaux existants et les adapter à vos besoins actuels.

La visualisation de données a énormément de bienfaits pour une entreprise. En effet, elle permet de suivre la performance des indicateurs clés facilement et rapidement. Les dirigeants d’une entreprise peuvent donc connaître la santé de leur organisation en seulement quelques « clicks ». N’hésitez pas à nous contacter si la visualisation de données et la création de tableaux de bord vous intéressent.

Comme plusieurs industries, le commerce de détail a vécu de grandes perturbations depuis le début de la pandémie, en mars 2020. Ces défis causent des ennuis aux acheteurs, qui doivent se soumettre à des demandes de plus en plus exigeantes de la part des fournisseurs. A titre d’exemple, ces derniers requièrent que les bons d’achats soient présentés plus d’un an à l’avance afin de lancer leur production. Minimiser les délais de livraison, ainsi que les ruptures de stock sont autant de réalités auxquelles font face les acheteurs.  

Comment les acheteurs des compagnies de commerce au détail peuvent-ils prévoir la demande de l’année suivante, alors qu’ils vivent dans un environnement aussi incertain? 

Anticiper la variabilité de la demande. 

La variabilité de la demande est flagrante et se reflète dans les changements de la valeur des ventes au détail. Le graphique ci-dessous démontre la valeur des ventes au détail au Canada entre janvier 2012 et avril 2022, où la ligne verticale orange marque le début de la pandémie au pays (mars 2020). Il est évident que la valeur des ventes augmente de façon constante entre janvier 2012 et mars 2020. Les acheteurs de produits de vente au détail pouvaient alors s’y référer afin de prévoir la demande et déposer leurs bons d’achats auprès de leurs fournisseurs. Après mars 2020, plusieurs variations en matière de consommation se produisent. On observe une diminution flagrante entre mars et juin 2020, dû à la fermeture de commerces, suivi de quelques remontées et diminutions dans les mois suivants. Les plus grandes fluctuations semblent diminuer en 2022, mais l’instabilité économique amène toutefois plusieurs questions et défis pour les acheteurs et les planificateurs de la demande des consommateurs. Par exemple, est-ce que l’inflation et le retour à “la normale” contribueront au maintien de la courbe de ventes actuelle? 

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En raison des nombreuses ruptures d’inventaire dans plusieurs secteurs d’activité, on peut imaginer que les habitudes d’achats des consommateurs ont changées. Par exemple, de nombreux consommateurs ont été poussés à acheter des marques et produits alternatifs durant cette période, ce qui leur a fait découvrir d’autres options disponibles sur le marché, augmentant ainsi leur demande. Continueront-ils à acheter ces produits dans l’avenir ou retrouveront-ils leurs anciennes habitudes? Autant de facteurs difficilement prédictible pour les acheteurs.

Bien évidemment, les comportements des consommateurs seront différents selon le secteur de vente, surtout si l’on prend en compte les augmentations de prix qui affectent les tendances d’achats. Par exemple, si les habitudes de consommation de produits alimentaires demeurent inchangées, les achats de vêtements et d’articles de sports évoluent rapidement selon les besoins et les moyens de chaque famille. Il est donc primordial pour les compagnies de vente au détail de rester à l’affut des changements dans les tendances de consommation de leurs clients, afin de pouvoir réagir rapidement.

La digitalisation des processus d’achat

Les années de pandémie nous ont propulsés vers les ventes en ligne a un rythme effréné, ajoutant un défi de taille pour les entreprises qui n’avaient pas amorcées leur transformation numérique.

La digitalisation des achats représente toutefois un grand avantage pour les organisations leur permettant, entre autres, d’obtenir des informations essentielles pour mieux comprendre leurs clients. Un suivi assidu de l’activité sur les sites web permets de mieux anticiper l’évolution de la demande, et ainsi placer les commandes nécessaires.

Outre les avantages que procurent la digitalisation des achats, il est primordial qu’une entreprise ait les bons outils et les bons processus pour répondre à ses besoins spécifiques afin de pouvoir faire une meilleure prévision de la demande et placer les bons de commandes plusieurs mois d’avance, comme le requièrent maintenant les fournisseurs. Des outils utilisant l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique (« machine learning »), qui sont de plus en plus populaires et performants, sont disponibles sur le marché. Ces derniers sont avantageux pour les entreprises qui souhaitent améliorer leurs prévisions de la demande et maximiser leur profitabilité. D’ailleurs, selon une étude de Gartner, l’application de l’apprentissage automatique est le plus utilisé pour la prévision de la demande dans toutes les sphères de la chaîne d’approvisionnement.

Une révision des processus pour une meilleure agilité

Les nombreux changements, perturbations, défis et imprévus affectant les entreprises depuis 2020 entraînent le besoin d’effectuer une revue complète des processus pour rester pérennes. Plusieurs d’entre eux ne sont effectivement plus adaptés aux nouvelles réalités. De plus, une amélioration des processus permet à l’entreprise de cibler les bons outils à utiliser afin d’être le plus efficace possible. Le tout vise à rendre l’entreprise agile, à l’avant-garde des changements et proactive afin de bien répondre aux besoins de ses clients, un phénomène souhaité par la majorité des entreprises de vente au détail en 2022. En effet, selon Gartner, 96% des compagnies de vente au détail en 2022 planifient investir pour rendre leurs chaines d’approvisionnement plus agiles, alors que 90% souhaitent qu’elles deviennent plus résilientes. Contrairement à ce que plusieurs entreprises peuvent penser, un retour vers les anciennes réalités et habitudes « pré-pandémiques » n’est ni réaliste, ni souhaitable.

 

Conseil 2.0 analyse et met en place des solutions tangibles, ayant un impact sur l’ensemble de la chaine d’approvisionnement. Nous vous supportons dans le sourcing, l’organisation d’appels d’offres publiques et privés, la sélection et la gestion de fournisseurs, l’amélioration de votre processus Procure to Pay (P2P), l’optimisation de vos achats stratégiques, de vos inventaires, et la mise en place de politiques et procédures d’achats.

Le monde des affaires est en constante évolution. Il suffit de penser aux courriels électroniques qui ont remplacé les télécopieurs, ou encore au commerce électronique qui remplacent les ventes des commerçants ayant pignon sur rue. Tous ces changements affectent les entreprises de plusieurs manières. Dans cet article, il sera davantage question des processus d’affaires ; qu’est-ce que c’est au juste, et pourquoi est-ce important de les connaître et de les réviser périodiquement. 

Une définition toute simple

Dans la version 2015 de la norme ISO 9000, l’organisation définit un processus comme étant un « ensemble d’activités corrélées ou en interaction qui utilise des éléments d’entrée pour produire un résultat escompté ». Autrement dit, une entreprise effectue un ensemble d’activités à l’aide d’intrants, comme des ressources ou des données, dans le but de créer un extrant, soit le résultat escompté. On comprendra ici que pour qu’une activité soit considérée efficiente, elle se doit d’atteindre l’extrant final souhaité, tout en minimisant les activités manuelles pour y arriver. En résumé, faire plus avec moins.  Sinon, il s’agit simplement d’un gaspillage de ressources, d’argent et de temps.  

« Grosso modo, faire plus avec moins »

Ce qui poussent les entreprises à revoir leurs processus  

Plusieurs raisons poussent les entreprises à revoir leurs processus. Les premières sont d’ordres internes. D’une part, il peut s’agir de la croissance rapide de l’entreprise. Effectivement, croître rapidement peut pousser, voir obliger les entreprises à revoir leurs processus afin de standardiser leur méthode de travail pour toutes sortes de facteurs. Par exemple, il arrive souvent qu’à un certain moment dans la croissance d’une entreprise, celle-ci, victime de son succès, n’a tout simplement plus la capacité requise pour fournir à la demande. Dans ce-cas, il peut s’avérer essentiel d’automatiser certaines activités opérationnelles, comme la prise de commande, la comptabilité ou la facturation afin d’enlever du poids sur les épaules des employés. D’autre part, il peut s’agir d’un exercice effectué par l’entreprise sur une base périodique afin de détecter les processus les moins efficients et d’y remédier dans le but d’augmenter leur compétitivité par rapport à la concurrence. 

Également, il existe d’autres raisons, cette fois d’ordres externes, qui poussent les entreprises à revoir leurs processus. Cela peut provenir de plusieurs sources. Afin d’avoir une idée, il ne suffit que de penser à la pandémie de Covid-19. En effet, dans l’industrie de la restauration, beaucoup de restaurants ont dû revoir leurs activités opérationnelles. Par exemple, l’expérience salle à manger a laissé place aux commandes en ligne. De plus, récemment, la pénurie de main-d’œuvre donne du fil à retordre aux compagnies. Encore une fois, pour pallier cette pénurie de travailleurs, certaines industries ont dû réviser et automatiser leurs processus afin d’être en mesure de répondre à la demande, n’ayant tout simplement pas la capacité requise en termes de personnel pour faire face à ce niveau de demande. 

Un exemple simplifié afin de mieux saisir la portée d’une telle démarche 

Dans le but de mieux saisir l’enjeu, prenons le cas fictif d’André, président directeur-général d’une dizaine de magasins de plein-air situés dans la province de Québec. Avant la pandémie, en 2019, André opérait selon le processus suivant afin d’avoir des articles en inventaire dans ses magasins : 

 

Processus d'affaires, fournisseur, livraison, client

Or, en raison du confinement et de la réticence de sa clientèle plus à risque d’attraper le virus, André dû s’adapter et commencer à vendre ses produits en ligne. Ainsi, depuis, son processus de flux des biens en inventaire est le suivant :

commande, client , distribution, livraison

En regardant le processus de gestion de l’inventaire, on s’aperçoit que celui change du tout au tout. En effet, auparavant, les activités opérationnelles étaient axées sur un entrepôt centralisé livrant selon des niveaux d’inventaires prédéfinis. Lorsqu’il manquait des items en inventaire dans un magasin, une requête était envoyée et un camion était chargé de livrer les items de l’entrepôt centralisé au magasin manquant de produits afin de garnir les tablettes vides.

Dans le cas du commerce en ligne, il n’y a qu’un centre de distribution responsable de conserver les produits en inventaire et de remplir les commandes. Ainsi, les produits ne sont plus livrés vers les magasins, mais directement chez le client. Constat : la livraison du dernier kilomètre (last-mile delivery) est complètement changée. Effectivement, au lieu de devoir livrer à ses magasins, on doit être en mesure de livrer dans tous les quartiers résidentiels des territoires que l’on dessert. Et ça, c’est sans parler de la gestion des retours et de la logistique inverse…

Donc, après révision des méthodes de travail, passant par un diagnostic de la situation actuelle, nous sommes en mesure de proposer des solutions. Ici, la mise en place d’un warehouse management system (WMS) et/ou d’un transportation management system (TMS) pourrait s’avérer une bonne initiative, en termes de réduction des coûts. De ce fait, ces systèmes permettraient de réduire les pertes de stocks et de proposer les meilleurs itinéraires pour la livraison du dernier kilomètre.

« Ces systèmes permettraient de réduire les pertes de stocks et de proposer les meilleurs itinéraires pour la livraison du dernier kilomètre. »

Conseil 2.0, un allié de taille !

En somme, les processus se doivent d’être revus et mis-à-jour en raison de l’environnement changeant du monde des affaires, que ce soit pour des raisons d’ordre interne ou externe à l’entreprise, comme la croissance ou la pénurie de main-d’œuvre. La révision des processus est complexe et il vaut mieux être accompagné d’expert afin de mener à bien un projet de la sorte. C’est ici que tout le savoir-faire de Conseil 2.0 s’avère pertinent. Nous avons mené à bien des dizaines de projets de révision de processus. Pour toutes informations supplémentaires n’hésitez pas à nous contacter !

La semaine passée, le ministre fédéral de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie, François-Philippe Champagne, déclarait dans La Presse, vouloir réduire la dépendance envers la Chine dans des secteurs névralgiques. Il se serait entretenu avec ses homologues européens et américains pour réussir à pallier cette dépendance. 

Les chaînes d’approvisionnement à travers le monde vivent des pressions énormes et celles du Québec ne font pas exception. Je ne vous apprends probablement rien. Comme pour tout, la pandémie à mis en lumière plusieurs failles et de nombreuses entreprises à risque à travers pratiquement tous les secteurs.  

Oui relocaliser, tout le monde y aspire, mais ça prendra du temps. Défis économiques, pénurie de main d’œuvre et inflation font en sorte que à court terme, comme moyen terme, ce n’est pas possible. 

Améliorer la transparence, la collaboration et la visibilité entre les parties prenantes permet d’accéder aux informations en temps réel sur tous les processus qui se produisent avant et pendant le transport : planification, sourçage, production, manutention, transport et dernier tronçon de la livraison. Une visibilité complète de la chaine d’approvisionnement par l’entremise d’une tour de contrôle de la chaine logistique est primordiale.  

Mais, le chemin est long avant d’arriver à ce stade. Les entreprises se débattent depuis longtemps avec l’organisation complexe de la chaîne logistique, parce qu’elles s’appuient sur des systèmes disparates ou hérités et des processus manuels déconnectés. Les investissements en technologie et en digitalisation de la chaine logistique sont de plus en plus nécessaires, et ce dans l’ensemble de la chaine logistique, de l’approvisionnement à la distribution. 

La régionalisation (nearshoring) est importante, je suis d’accord, mais amènera son lot de complexité et de challenge, l’évaluation du réseau de distribution et d’approvisionnement demeura à évaluer afin de mitiger les risques de rupture de services futures. Il sera capital de réduire le temps de latence des informations pour créer une réelle visibilité de bout en bout afin que les parties prenantes puissent prendre des décisions optimales en temps réel, fondées sur des données fiables, accessibles, pouvant être mises à jour et analysées alors que les produits transitent de la commande, au fabricant, à l’expédition, à l’entrepôt, au centre de distribution ou aux rayons jusqu’aux clients. 

Ma question est donc la suivante: D’accord la relocalisation, mais comment ? Quels moyens allez-vous donner aux entreprises pour leur permettre dans un premier temps de revoir leur chaîne d’approvisionnement et dans un deuxième l’optimiser pour assurer une solution pérenne ? Tout problème est une opportunité d’amélioration, comment monsieur le ministre allez-vous encourager si je peux reprendre vos mots la mise en place de chaîne d’approvisionnement résiliente ? 

Daniel Vendette, Président de Conseil 2.0, Consultant chaîne d'approvisionnement et logistique, analyste logistique

Daniel Vendette

Président et consultant Conseil 2.0

Les perturbations au niveau mondial pour l’ensemble des chaines d’approvisionnement, incitent les entreprises à accélérer la transition numérique de leurs processus. Pour y répondre et continuer d’accompagner adéquatement ses clients, Talsom a conclu en ce début d’année un investissement stratégique dans Conseil 2.0, une entreprise québécoise de services professionnels spécialisée en chaine d’approvisionnement. 

Dans une lettre ouverte publiée à l’occasion de l’assemblée générale de l’ONU à New York,  l’Association internationale du transport aérien (IATA) dont les compagnies membres totalisent 82 % du trafic aérien mondial, l’International Chamber of Shipping (80 % des armateurs de la marine marchande), l’Union internationale des transports routiers (IRU) et la Fédération internationale des ouvriers du transport (ITF), écrivaient que «les chaines d’approvisionnement commencent à céder », conséquence de contraintes imposées à la logistique mondiale. Une préoccupation partagée et observée, par une grande majorité de chefs d’entreprises, pour qui les risques liés aux chaines d’approvisionnement représentent aujourd’hui la 3ème menace en importance sur la croissance des entreprises. 

Par conséquent, la profitabilité des entreprises est aujourd’hui mise sous pression et incite à repenser l’entièreté des chaines d’approvisionnement, sous l’angle de la réduction, afin de favoriser plus largement les fournisseurs locaux et ainsi répondre en partie aux incertitudes liées aux tensions des marchés, aux enjeux réglementaires et de main d’œuvre, aux coûts de transport et à la résilience de l’infrastructure des pays plus éloignés. Nos entreprises doivent aujourd’hui prendre une posture plus agile et surtout décentralisée, en utilisant désormais les données prédictives plutôt que celles historiques et ainsi s’approcher de plus en plus d’une utilisation de l’intelligence artificielle afin de capitaliser sur de grands ensembles de données. 

De plus, les enjeux climatiques viennent appuyer cette nécessité d’aborder différemment les chaines d’approvisionnement. Il faut en effet comprendre que les huit plus grandes chaines d’approvisionnement mondiales, que sont l’alimentation, la construction, la mode, l’électronique, les produits de grande consommation, l’automobile, les services professionnels et les transports de marchandises, représentent plus de 50 % des émissions de CO2. Les entreprises qui y œuvrent, doivent rapidement apporter des changements efficaces et durables dans leurs modèles d’affaires, et intégrer les technologies numériques qui peuvent leur permettre de mieux comprendre leurs vulnérabilités et pertes potentielles si rien n’est fait. Un élément stratégique pour Talsom dans cet investissement dans Conseil 2.0, afin d’accompagner de façon toujours plus pertinente ses clients. 

Autre avantage de cette union entre Conseil 2.0 et Talsom, est qu’elle représente un aboutissement naturel de deux firmes qui travaillaient déjà ensemble depuis un moment sur plusieurs clients communs. Une synergie valorisant l’expertise autour de la chaine d’approvisionnement, incluant le positionnement des inventaires dans un réseau, les réseaux de distribution et les transports, le tout dans une démarche plus globale de transformation numérique. Ce dernier point étant particulièrement important car il faut retenir que 40 % des entreprises estiment ne pas maximiser leurs utilisations des technologies au niveau de leurs opérations et de leur production à 44 % (sondage Léger pour Talsom – 2021). L’alignement avec leur stratégie ou leur modèle d’affaires étant un frein pour 53 % d’entre elles, voire le principal frein à 24 %. Pourtant, pouvoir simuler les performances d’une chaine complète d’approvisionnement pour identifier clients et consommateurs susceptibles d’être affectés par des perturbations, leur permettrait de mieux aligner stratégies d’exécution des commandes et besoins réels des clients, tout en diminuant considérablement les émissions de GES. 

Si vous voulez en apprendre plus sur ce nouveau partenaire, contactez-nous.

Depuis les derniers mois, les entreprises ont fait appel à plusieurs services pour venir en aide à leur chaîne d’approvisionnement. C’est pourquoi, Conseil 2.0 a décidé de vous proposer une série de webinaires cet été pour vous aider à mieux comprendre certains éléments de la chaîne d’approvisionnement en 2021 et même ce qui s’en vient pour 2022.

Voici la programmation de cet été pour nos webinaires :

16 juin : Pourquoi passer à la digitalisation des approvisionnements

De plus en plus, les entreprises sont appelées à faire une transition vers la digitalisation de leur approvisionnement afin d’avoir un meilleur contrôle de ses dépenses et de ses achats. 

Or, pour y arriver, il est nécessaire d’augmenter la productivité des opérations en automatisant le processus d’acquisition des biens, tout en minimise les risques reliés aux fournisseurs. Conseil 2.0, en collaboration avec Coupa Software, vous propose un webinaire sur la digitalisation des approvisionnements, une approche différente pour la rentabilité et la croissance des opérations.

Ce webinaire vous permettra de :

  • Apprendre plus sur les impacts de la digitalisation des approvisionnements
  • Comprendre votre niveau de maturité digital en approvisionnement
  • Découvrir la plateforme P2P Coupa à l’aide d’une démonstration
  • Réfléchir à vos investissements numériques en approvisionnement

Cliquez ici pour vous inscrire au webinaire!

11 août : Comment bien faire ses achats stratégiques dans la nouvelle réalité

Les achats stratégiques sont un centre de compétence qui affecte l’ensemble de la compagnie. Toutefois, la gestion des achats est encore perçue comme un centre de compétence opérationnel par de nombreuses compagnies.

C’est pourquoi il est primordial de bien maitriser la transition de la gestion des achats opérationnelle vers les achats stratégiques afin d’amener le plus de valeur à la compagnie et ainsi maximiser ses dépenses.

Ce webinaire vous permettra de :

  • Comprendre qu’est-ce que les achats stratégiques
  • Comprendre les impacts d’effectuer des achats stratégiques
  • Apprendre comment mieux gérer leurs achats stratégiques
  • Apprendre à maximiser chaque dollar dépensé dans ses achats stratégiques

Cliquer ici pour vous inscrire au webinaire!

25 août : Démystifier les tendances pour 2022 - Transport et chaîne d'approvisionnement

La pandémie nous a bien prouvé la fragilité de l’équilibre mondiale. De grandes perturbations ont affecté les chaines d’approvisionnement, et ce à tous les niveaux.

Ce webinaire vous permettra de mieux comprendre:

  • Quels sont les impacts à venir au niveau des transports
  • Quel est l’impact géopolitique sur vos chaines d’approvisionnement
  • Quelles sont les perturbations à venir et quand les importations seront de retour à la normale
  • Quels sont les impacts pour votre entreprise et vos clients

Cliquer ici pour vous inscrire au webinaire

8 septembre : Comment mieux planifier sa chaîne d’approvisionnement pour la prochaine perturbation

On le sait très bien, notre chaîne d’approvisionnement a été réellement secouée par la crise de la COVID-19. Les entreprises ont été appelées à réagir à la crise, car plusieurs n’étaient pas équipées à prévenir une telle situation.

Certainement, il est difficile de s’échapper de ces perturbations, mais il est possible de limiter les conséquences et de bien planifier sa chaîne d’approvisionnement. Conseil 2.0, en collaboration avec BluJay, discuteront de différents éléments à considérer afin de survivre à la prochaine perturbation.  

Ce webinaire vous permettra de :

  • Connaître quelles actions prendre avant que les perturbations surviennent
  • Apprendre comment les entreprises de logistique peuvent utiliser les mesures et les données pour planifier ces fluctuations
  • Découvrir pourquoi une plateforme TMS est un élément essentiel du suivi des données dans un contexte de perturbation.

Cliquer ici pour vous inscrire au webinaire!